12 Jan

Votre annonce immobilière à Lyon bénéficie d’un début d’année euphorique !

Vous avez une annonce immobilière à faire paraître à Lyon ? Lancez-vous sans hésiter. Nous assistons à un début d’année euphorique en termes d’immobilier. Faisons le point …
Alors que nombre d’esprits chagrins n’hésitaient pas en effet en fin d’année à évoquer un marché immobilier en passe de se retourner, les premiers chiffres 2020 attestent au contraire d’un dynamisme renforcé. L’année commence en effet sur les chapeaux de roues avec une poussée des prix particulièrement élevée pour un mois de janvier, traditionnellement moins dynamique que le printemps ou la rentrée.

Si Lille et Rennes enregistrent une augmentation sans précédent pour cette période de l’année (+1,1%), Lyon les talonne de près (+1%). Même chose pour Paris qui, après un quatrième trimestre 2019 relativement calme, voit ses tarifs repartir à la hausse de manière marquée (+1%). Quant à Nantes, Marseille ou encore Montpellier, si la progression de leurs prix semble un peu plus limitée (respectivement, +0,5%, +0,4% et +0,2%), elle reste néanmoins bien au-dessus des normales de saison.

Une demande encore très dynamique
Les acquéreurs ne s’y trompent pas et restent très présents sur le marché. Avec des niveaux proches ou nettement supérieurs à 20% dans la plupart des grandes villes françaises, notre Indicateur de Tension Immobilière (ITI) démontre l’existence d’une demande toujours particulièrement dynamique. Exceptés à Marseille, Nice et Bordeaux qui connaissent depuis plusieurs mois un nombre de candidats à la propriété relativement limité (seulement 10 à 11% d’acheteurs de plus que de vendeurs), les autres grandes agglomérations françaises comptent en janvier plus de 12 acheteurs pour 10 vendeurs.

À noter, si Lyon conserve toujours une demande nettement supérieure à l’offre avec 18% d’acheteurs de plus que de vendeurs, celle-ci semble aujourd’hui se tasser avec un recul de 10% par rapport à la même période l’année dernière. S’il est encore trop tôt pour conclure à un ralentissement du marché lyonnais, cette baisse pose néanmoins déjà la question de la diminution du pouvoir d’achat immobilier dans cette ville où l’évolution de la capacité de financement des particuliers n’a pas permis de compenser la croissance des prix enregistrée au cours des dernières années.

O.D. / Bazikpress © Adobe Stock

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